Alors, en avril 1962, la rédaction d’internationale situationniste n° 7 écrit sous le titre Les mauvais jours finiront : « En même temps que le monde du spectacle étend son règne, il s’approche du point culminant de son offensive, en soulevant partout de nouvelles résistances. (...) Tout cela soulève des questions sur le pouvoir/contre-pouvoir, sur résistance et subversion, sur utopie/atopie/hétérotopie et préfiguration (soyez le changement que vous voulez voir).