hongerstaking

De hongerstaking in Brussel duurt nu zeven weken (49 dagen). Een toenemend aantal hongerstakers is er zeer slecht aan toe (fysiek en mentaal), sommigen hebben geprobeerd zichzelf te doden, anderen hebben hun mond toegenaaid, er zijn er die nu ook water weigeren. Hoe te begrijpen dat deze mensen niet slechts van hun lichaam, maar van hun leven zelf een wapen hebben gemaakt in de strijd om een menswaardig bestaan? Menswaardig bestaan, lichaam en leven zijn hier een onscheidbare eenheid. (...) Dat is niet op de eerste plaats wat er nu in Brussel speelt, maar je kan haar volgen wanneer zij stelt dat bij een hongerstaking meer op het spel staat dan de vernietiging van het lichaam. Het vastende lichaam is het zichtbare instrument van de actie, het ‘theater van de actie’, maar dat is op zich niet het meest opzienbarende. Mensen grijpen voortdurend zelf in op hun lichaam, ...

consumer responsibility

Nevertheless, the industry has discovered that a benevolent part of the consuming population is willing and able to consider and decide whether a specific purchase is promoting a better life (for themselves, for society, for the world in general) or not. And it is more than willing to support these committed  customers in choosing the right stuff. What that finally comes down to is what Berlin-based philosopher Byung-Chul Han calls ‘self-exploitation’. You pay the postal charges, but if you want your package to be delivered to the addressee within a week, you better bring it yourself, since ‘to save the climate’ postal service is reduced to the minimum. If despite everything you decide to fly to your holiday resort, you can pay an extra CO2-supplement. If you don’t want all your fruit and vegetables pre-packed in plastic, you can by re-usable baggies at the checkout. And if necessary, public authorities will force you to do the right thing, such as p.e. separating plastic waste.

grève de la faim à bruxelles

« Ces derniers jours, j’ai l’impression d’être face à une accélération brutale et mortifère : que la plupart se résignent, qu’ils espéraient jusque-là que la grève aurait une issue positive sans trop de dégâts, en se répétant « jusqu’ici tout va bien », mais maintenant, l’on commence à voir le sol approcher; et ils savent que... Lire la Suite →

het mag wat kosten

Ja, shit happens, een ongeluk zit in een klein hoekje. Er zijn natuurlijk talloze manieren om betekenis te geven aan wat er is gebeurd. Je kan de nadruk leggen op de mentaliteit van de dooppeters, of op studentenclubs en hun inwijdingsrituelen, of meer algemeen op machtsstructuren en processen van subjectivering, … Je kan ook kijken naar wat zo’n Axel L. gemotiveerd moet hebben om zich te onderwerpen aan een proef waarvan iedereen – hijzelf ook – wist dat het de bedoeling was dat zij zou uitdraaien op een debacle: lallen, kotsen, wankelen, omvallen, kater.

« sauver le climat »

(…) Tout le monde veut « sauver le climat ». Mais le climat n’est pas une chose à sauver. Le climat, c’est ce que c’est, c’est-à-dire l’ensemble des phénomènes météorologiques qui caractérisent l'état moyen de l'atmosphère en un lieu donné et pendant une période relativement longue (trente ans). Ce climat peut être globalement froid ou chaud, humide ou sec, quitte instable ; le climat est la description d’une situation. Ceux qui prétendent vouloir sauver le climat, prononcent des mots vides, sans précision de responsabilités, objectifs, stratégies ou moyens. Ce que l’on pourrait essayer de sauver, c’est l’ensemble des victimes du climat. On pourrait venir au secours de tous les éléments qui en un lieu donné sont en danger à cause d’un changement climatique. Si nécessaire, on peut appeler ces éléments des « victimes climatiques » ; il s’agira alors aussi bien d’êtres humains, que d’animaux, de mers, de forêts ou d’îles. Si tu précises qui tu veux « sauver », tu précises à la fois où se situent les responsabilités pour la situation, ce qui s’est passé exactement, ce qu’il faut faire pour remédier la situation, et qui doit assumer cette responsabilité. Pour « sauver le climat », pratiquement tout le monde sera d’accord : écoliers et leurs parents, EDF Luminus et Unilever, tous les gouvernements imaginables et les propriétaires qui mettent à disposition leurs terrains pour y faire installer des zoning éoliens. Mais si tu précises qui tu veux sauver, et de quoi, des noms ressurgiront, et des responsabilités, et des agissements d’exploitation et de destruction. Alors aussi bien les entreprises, que les consommateurs, les citoyens et les gouvernements devront se regarder dans la glace – et en porter les conséquences. Alors surgit le terme « transition juste », une approche socialement équitable dans laquelle la préoccupation environnementale (une transition vers une économie neutre pour le climat) va de pair avec de meilleures conditions de vie, en premier lieu pour les catégories sociales les plus fragiles. Ou, comme les média l’expriment d’un ton quelque peu dramatique : concilier fin du mois et fin du monde . (…) Le 31 mars 2019 je publiai sur ce site un long essai en néerlandais, « Het klimaat redden ». Ce texte date donc d’avant l’ère corona, mais en le retrouvant, je constatai qu’il est toujours d’actualité. Alors voici la version intégrale en français : « Sauver le climat ».

race et écologie

(...) "Aujourd’hui nous constatons que le néolibéralisme traverse une crise et que par conséquent, il est obligé de s’en remettre de plus en plus à un état illibéral afin d’étayer ses objectifs. Cela signifie qu’un nombre croissant de gens sera gouverné sous le Code Noir. De plus en plus de personnes seront gouvernées comme si elles étaient des gens noirs, avec tout ce que cela implique : violence gratuite, privation de droits, exposition à toutes sortes de risques, mort prématurée." (...)

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