grève de la faim à bruxelles

« Ces derniers jours, j’ai l’impression d’être face à une accélération brutale et mortifère : que la plupart se résignent, qu’ils espéraient jusque-là que la grève aurait une issue positive sans trop de dégâts, en se répétant « jusqu’ici tout va bien », mais maintenant, l’on commence à voir le sol approcher; et ils savent que... Lire la Suite →

het mag wat kosten

Ja, shit happens, een ongeluk zit in een klein hoekje. Er zijn natuurlijk talloze manieren om betekenis te geven aan wat er is gebeurd. Je kan de nadruk leggen op de mentaliteit van de dooppeters, of op studentenclubs en hun inwijdingsrituelen, of meer algemeen op machtsstructuren en processen van subjectivering, … Je kan ook kijken naar wat zo’n Axel L. gemotiveerd moet hebben om zich te onderwerpen aan een proef waarvan iedereen – hijzelf ook – wist dat het de bedoeling was dat zij zou uitdraaien op een debacle: lallen, kotsen, wankelen, omvallen, kater.

« sauver le climat »

(…) Tout le monde veut « sauver le climat ». Mais le climat n’est pas une chose à sauver. Le climat, c’est ce que c’est, c’est-à-dire l’ensemble des phénomènes météorologiques qui caractérisent l'état moyen de l'atmosphère en un lieu donné et pendant une période relativement longue (trente ans). Ce climat peut être globalement froid ou chaud, humide ou sec, quitte instable ; le climat est la description d’une situation. Ceux qui prétendent vouloir sauver le climat, prononcent des mots vides, sans précision de responsabilités, objectifs, stratégies ou moyens. Ce que l’on pourrait essayer de sauver, c’est l’ensemble des victimes du climat. On pourrait venir au secours de tous les éléments qui en un lieu donné sont en danger à cause d’un changement climatique. Si nécessaire, on peut appeler ces éléments des « victimes climatiques » ; il s’agira alors aussi bien d’êtres humains, que d’animaux, de mers, de forêts ou d’îles. Si tu précises qui tu veux « sauver », tu précises à la fois où se situent les responsabilités pour la situation, ce qui s’est passé exactement, ce qu’il faut faire pour remédier la situation, et qui doit assumer cette responsabilité. Pour « sauver le climat », pratiquement tout le monde sera d’accord : écoliers et leurs parents, EDF Luminus et Unilever, tous les gouvernements imaginables et les propriétaires qui mettent à disposition leurs terrains pour y faire installer des zoning éoliens. Mais si tu précises qui tu veux sauver, et de quoi, des noms ressurgiront, et des responsabilités, et des agissements d’exploitation et de destruction. Alors aussi bien les entreprises, que les consommateurs, les citoyens et les gouvernements devront se regarder dans la glace – et en porter les conséquences. Alors surgit le terme « transition juste », une approche socialement équitable dans laquelle la préoccupation environnementale (une transition vers une économie neutre pour le climat) va de pair avec de meilleures conditions de vie, en premier lieu pour les catégories sociales les plus fragiles. Ou, comme les média l’expriment d’un ton quelque peu dramatique : concilier fin du mois et fin du monde . (…) Le 31 mars 2019 je publiai sur ce site un long essai en néerlandais, « Het klimaat redden ». Ce texte date donc d’avant l’ère corona, mais en le retrouvant, je constatai qu’il est toujours d’actualité. Alors voici la version intégrale en français : « Sauver le climat ».

race et écologie

(...) "Aujourd’hui nous constatons que le néolibéralisme traverse une crise et que par conséquent, il est obligé de s’en remettre de plus en plus à un état illibéral afin d’étayer ses objectifs. Cela signifie qu’un nombre croissant de gens sera gouverné sous le Code Noir. De plus en plus de personnes seront gouvernées comme si elles étaient des gens noirs, avec tout ce que cela implique : violence gratuite, privation de droits, exposition à toutes sortes de risques, mort prématurée." (...)

yiddish

In three weeks, I’ll sit the exam Yiddish Level 1 at Universiteit Antwerpen. It feels a bit strange taking an exam again, after so many years of giving them. But apart from that, am I expressing my Jewishness through the studying of Yiddish language? I don’t think so.

pour une palestine libre et démocratique

Pour comprendre le ‘conflit’ entre les Palestinien.ne.s et Israël: un texte clair et intelligent.

UCL CAEN

Pour tenter de comprendre la situation en Israël, voici une analyse libertaire.

Le conflit israélo-palestinien est une guerre coloniale, opposant un État impérialiste à un peuple spolié. Croire que, d’un côté comme de l’autre, les motivations religieuses ou les intérêts économiques y sont essentielles serait se leurrer. Orientation fédérale adoptée par l’UCL en juin 2020.

Israël, un État colonial

La classe dirigeante israélienne, et l’essentiel de la classe politique, sont profondément imprégnées d’une idéologie nationaliste et colonialiste, le sionisme. Cette idéologie est née dans un contexte de développement de l’antisémitisme et du nationalisme en Europe. À la différence des courants assimilationnistes ou révolutionnaires, les courants sionistes considéraient l’antisémitisme comme inéluctable tant que les juifs et juives resteraient partout minoritaires et ont eu pour objectif historique de constituer une majorité nationale juive en Palestine, ce qui est passé par l’expulsion des Palestiniennes et Palestiniens tout au long du processus colonial, et…

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